Lors d’une conférence de presse tenue en Floride, Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient commencé à frapper les installations de production de drones en Iran, affirmant que la guerre dans le pays serait « rapidement terminée ». Trump a évoqué des frappes sur des cibles iraniennes, y compris des systèmes de défense aérienne et des installations de missiles, soulignant que les États-Unis avaient déjà attaqué plus de 5 000 cibles au cours des dix premiers jours de ce conflit.
Le président américain a également menacé de frapper l’Iran « beaucoup, beaucoup plus fort » si le régime de Téhéran tentait de bloquer l’approvisionnement en pétrole dans la région. « Je ne laisserai pas un régime terroriste tenir le monde en otage », a-t-il déclaré, ajoutant que la guerre en Iran devrait se terminer dans un avenir proche.
En réponse aux préoccupations croissantes concernant la flambée des prix du pétrole, Trump a annoncé qu’il envisageait de lever certaines sanctions sur le pétrole afin de réduire les coûts, alors que le prix du baril a considérablement augmenté en raison du conflit. « Nous allons lever certaines sanctions jusqu’à ce que cela s’arrange. Après, qui sait ? Peut-être que nous n’aurons pas à les remettre », a-t-il ajouté lors de la conférence.
Les déclarations de Trump interviennent alors que la situation au Moyen-Orient s’aggrave, avec des frappes israéliennes de grande ampleur sur Téhéran, et des menaces de réciprocité de la part de l’Iran. Les Gardiens de la Révolution ont averti que tout pays qui expulserait les ambassadeurs d’Israël et des États-Unis aurait la liberté de passage dans le détroit d’Ormuz.
Dans le même temps, l’Australie a annoncé qu’elle déploierait un avion de reconnaissance pour protéger les civils dans le Golfe, alors que le premier ministre australien, Anthony Albanese, a confirmé que le pays fournirait également des missiles air-air avancés aux Émirats arabes unis. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une réponse régionale croissante aux tensions provoquées par le conflit.
Les tensions ont également conduit à des incidents au Koweït et à Bahreïn, où des frappes iraniennes ont blessé des civils, exacerbant la crise humanitaire dans la région. Le pape Léon XIV a exprimé sa « profonde douleur » face aux pertes civiles dans ces conflits, appelant à une cessation rapide des hostilités.
Alors que le conflit continue de se développer, la communauté internationale reste préoccupée par les conséquences environnementales des frappes, notamment les impacts sur l’eau potable et la sécurité alimentaire dans certaines régions. L’ONU a sonné l’alarme sur les graves conséquences humanitaires de la violence croissante, alors que les marchés mondiaux s’ajustent à la réalité d’une guerre prolongée au Moyen-Orient.