Trois élèves ont été tués en moins de 24 heures dans la bande de Gaza, victimes des agressions de l’occupation, ce qui a incité le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à exiger une protection internationale immédiate. Dans un communiqué publié le dimanche 18 octobre 2026 à Ramallah, l’institution a souligné que l’escalade des risques menaçant la vie des étudiants nécessite une action urgente pour stopper la multiplication des attaques et garantir leur droit à la sécurité.
Appel à une intervention internationale urgente
Le ministère a précisé que le fait d’exposer la vie des élèves au danger, lorsqu’ils se rendent à l’école ou en reviennent, constitue une menace grave pour leurs droits fondamentaux. Cette situation alarmante exige de garantir leur accès aux établissements scolaires et aux lieux d’apprentissage afin qu’ils puissent poursuivre leur scolarité en toute sécurité. Les responsables de l’éducation ont rappelé que veiller sur la sécurité des mineurs gazaouis constitue un devoir fondamental au regard du droit international et des principes humanitaires.
Mesures concrètes réclamées auprès des Nations Unies
Devant le nombre croissant d’élèves tués, le département ministériel a supplié l’ONU, l’UNICEF et les divers organismes internationaux de protection des droits de l’homme d’agir immédiatement par des actes tangibles. Ces requêtes incluent la protection des élèves, la documentation des violations et la traduction des responsables en justice pour garantir qu’ils ne puissent échapper à leurs responsabilités. L’institution a conclu que l’action internationale doit aller au-delà des simples déclarations de solidarité pour préserver le droit à la vie, à la sécurité et à l’éducation des enfants.